Black Panther

Si vous me lisez depuis un moment, vous devriez savoir que je ne suis pas la plus réceptive aux productions Marvel, même si je reconnais que certains de leurs films constituent de bons divertissements. Ce Black Panther n’échappe pas à la règle.

L’histoire reprend après les événements de Captain America : Civil War. T’Challa, devenu roi du Wakanda, cette nation africaine isolée et technologiquement avancée, rentre chez lui et doit se préparer à affronter un ennemi qui risque de mettre son royaume et le monde entier en danger.  (suite…)

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The 15:17 to Paris

Après American Sniper et Sully, Clint Eastwood continue de surfer sur la thématique de l’héroïsme en nous proposant The 15:17 to Paris qui revient sur l’attentat déjoué du Thalys reliant Amsterdam à Paris le 21 août 2015. Choix surprenant, le réalisateur a demandé aux trois passagers américains qui ont empêché le terroriste de commettre un massacre d’incarner leurs propres rôles. Amis d’enfance effectuant un voyage en Europe, Spencer Stone, Alek Skarlatos et Anthony Sadler vont faire preuve de courage et de sang-froid ce jour-là, devenant ainsi de véritables héros.

Si j’avais adoré Sully, ce 15:17 to Paris m’a énormément déçue. La faute tout d’abord à ce choix de casting étrange : je ne remets pas en cause les exploits de ces Américains, mais ce ne sont clairement pas des acteurs talentueux. (suite…)

Stronger

Tout le monde se souvient des attentats de Boston : le 15 avril 2013, deux terroristes font exploser des bombes à l’arrivée du marathon de Boston. Parmi les blessés se trouve Jeff Bauman, venu encourager sa petite-amie. Il survit à l’explosion mais est amputé des deux jambes. Stronger revient sur cet événement et sur les mois qui ont suivi.

Sorti il y a deux ans, Patriot’s Day avait déjà traité de ces attentats en choisissant d’axer le film sur l’enquête et la traque des terroristes (très bon film d’ailleurs, je vous le recommande). Stronger se focalise davantage sur l’humain et sur la reconstruction. (suite…)

Fifty Shades Freed

J’ai longuement hésité à faire simplement un copier-coller de ma critique de Fifty Shades Darker tant ce Fifty Shades Freed est aussi mauvais, si ce n’est pire, que le volet précédent. Je veux bien que le premier film ait attiré la curiosité des gens (moi la première) et qu’il se cherchait un style entre la comédie romantique/le film de SM/le film cul-cul : j’avais au moins l’impression qu’il ne se prenait pas au sérieux (tout en n’étant pas bon, on est d’accord). Mais la dramatisation des événements dans ses deux suites est d’un tel ridicule que j’ai de la peine à comprendre l’engouement des fans hardcore. (suite…)

God’s Own Country

Premier film réalisé par Francis Lee, God’s Own Country (Seule la Terre en VF) nous plonge au cœur de la campagne du Yorkshire pour y suivre Johnny, qui travaille dans la ferme de ses parents. Le climat est rude, le travail est difficile et Johnny termine souvent ses journées en se saoulant au pub du village et en ayant des aventures sexuelles sans lendemain. Un jour, un saisonnier roumain vient prêter main forte à la famille et une relation intense va naître entre les deux hommes…

Avant que Call Me By Your Name n’arrive sur nos écrans, voici un autre film LGBT qui a remporté un joli succès outre-Manche. Petit film indépendant au budget dérisoire, God’s Own Country n’en demeure pas moins une très belle histoire d’amour. (suite…)

The Post

Quel film, mais quel film !

The Post revient sur l’affaire des Pentagon Papers, une fuite de renseignements concernant la guerre du Vietnam publiés par des journaux américains en 1971. Ces documents, classés top secret, ont provoqué de vives réactions dans la classe politique américaine au point de remettre en cause la liberté de la presse…

Intelligent, passionnant et surtout nécessaire, The Post réussit l’exploit de faire résonner une histoire des années 1970 avec notre époque. Il met parfaitement en avant le débat autour de la publication de documents sensibles : que faire de ces informations confidentielles ? (suite…)

The Greatest Showman

The Greatest Showman s’inspire de la vie de Phineas Taylor Barnum, un entrepreneur américain qui a développé les freak shows, ces spectacles qui consistaient à exposer des êtres humains ayant des aspects physiques sortant de l’ordinaire, vers la fin du XIXe siècle. Le succès de ses affaires poussera Barnum à créer par la suite son propre cirque.

Le triomphe de La La Land a-t-il motivé les producteurs à miser plus souvent sur les comédies musicales ? Si c’est le cas, j’en suis la première ravie ! Etant une grande adepte de ce genre, que ce soit sur scène ou sur grand écran, je poursuis souvent l’expérience en acquérant la bande originale et une chose est sûre, celle de ce Greatest Showman est tout simplement magnifique. (suite…)

Three Billboards Outside Ebbing, Missouri

Alors que neuf mois ont passé depuis l’assassinat de sa fille et que le meurtrier court toujours, Mildred Hayes décide de prendre les choses en main pour relancer la police dans son enquête : elle affiche un message controversé sur des énormes panneaux publicitaires à l’entrée de sa ville…

Lauréat de quatre prix prestigieux aux derniers Golden Globes (meilleur film, scénario, acteur dans un second rôle et meilleure actrice), Three Billboards Outside Ebbing, Missouri est la vraie bonne surprise de ce début d’année. Signé du réalisateur et auteur de pièces de théâtre britannique Martin McDonagh, le film dépeint le quotidien d’américains moyens vivant dans une petite ville. (suite…)

Downsizing

Dans un futur proche, une équipe de scientifiques parviennent à mettre au point un procédé pour réduire la taille des gens, sans en affecter le métabolisme. Des années plus tard, alors que des colonies de gens rapetissés fleurissent de partout, un couple décide de franchir le cap…

Tout ça pour ça ? C’est en effet ce qui ressort après la projection de ce Downsizing, nouvelle réalisation d’Alexander Payne (The Descendants). Le film démarre pourtant avec une idée assez alléchante : réduire la taille des êtres humains à une dizaine de centimètres pour résoudre le problème de la surpopulation. (suite…)

Molly’s Game

Molly’s Game raconte l’histoire vraie de l’américaine Molly Bloom, qui a organisé des parties de poker clandestines aux Etats-Unis dans les années 2000. Sportive de haut niveau, elle s’est reconvertie dans ce business après une blessure l’ayant empêchée de poursuivre une carrière olympique. Surdouée, elle se fait rapidement un nom dans le milieu du poker en réunissant chaque semaine des stars hollywoodiennes, des millionnaires et des grands sportifs autour de sa table. Mais le FBI et la mafia russe ne sont pas prêts à la laisser continuer pour très longtemps…

Molly’s Game est la première réalisation du très talentueux scénariste Aaron Sorkin à qui on doit les scripts de The Social Network ou de Steve Jobs. (suite…)