The Revenant

The Revenant

Le film idéal pour vivre une expérience cinématographique : un voyage visuel, une magnifique nature sauvage et au milieu, un Leonardo DiCaprio qui souffre pendant 2h30.

C’est difficile d’expliquer l’histoire sans trop en révéler : en 1820, un groupe de trappeurs se fait attaquer par des Indiens et seule une poignée parvient à s’enfuir en bateau. Parmi eux, Hugh Glass (Leonardo DiCaprio), plus expérimenté et connaissant ces terres, leur sert de guide. Parti repérer les lieux, il se fait surprendre par un ours qui l’attaque grièvement. Glass est laissé pour mort par ses camarades mais il n’est pas décidé à abandonner si facilement…

On ne va pas voir The Revenant pour le scénario, qui n’apporte rien de nouveau même si l’histoire est inspirée de faits réels, mais pour recevoir une vraie claque visuelle. Il faut relever l’excellent travail du directeur de la photographie, Emmanuel Lubezki, qui a notamment travaillé avec des pointures comme Alfonso Cuarón et Terrence Malick, et qui a été récompensé l’année dernière pour Birdman, déjà signé Alejandro González Iñárritu, le réalisateur de The Revenant. On retrouve justement la même fascination pour les plans en contre-plongée (surtout les arbres, un peu comme dans The Tree of Life de Malick) ou les plans-séquences. Il y a également des scènes hallucinantes comme l’attaque des Indiens au début et l’attaque de l’ours d’un impressionnant réalisme qui fait terriblement froid dans le dos. C’est gore, c’est violent, c’est sauvage. Bref, c’est vivant !

Et notre Leonardo DiCaprio se verra probablement remettre une petite statuette dorée le 28 février. Alors certes, il n’a pas énormément de répliques, mais on le voit ramper, grogner, saigner, gémir et manger du foie de bison cru ! Le pauvre, il en bave tellement… qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour recevoir un Oscar 😉 Il est vraiment très bon et on souffre avec lui d’un bout à l’autre. Tom Hardy joue un personnage absolument antipathique, une vraie ordure parfaitement interprétée. Vous allez adorer le détester. Enfin, il ne faut pas oublier de mentionner Will Poulter et surtout Domhnall Gleeson, toujours aussi talentueux.

L’équipe a tourné dans des décors sublimes et avec une lumière naturelle qui rend la photo encore plus belle. Le rythme tient la route pendant les 2h30 même si les moments les plus forts sont quand même au début. Il est vrai que la tension redescend parfois un peu mais c’est pour mieux remonter par la suite. Un des seuls reproches que l’on peut faire au film c’est son scénario pas très élaboré mais peu importe. Il faut le voir impérativement sur grand écran pour profiter pleinement de cette expérience.

 

+ : les décors, la photographie et Leonardo DiCaprio

 : le scénario pas vraiment élaboré, quelques petites baisses de tension

LA scène : l’attaque de l’ours

  • Note : 4,25 / 5

 

 

 

4 commentaires

  1. The Revenant a été une vraie claque visuelle. Je ne regrette pas de m’être déplacée au cinéma pour le voir (pour une fois) A vrai dire je n’ai pas grand chose à argumenter sur cette oeuvre tout simplement parce que durant toute la séance j’ai été juste happée par les image. Enfin bref, Léo l’a mérité cet oscar !

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