Greenland

(400e article publié sur le blog… Waouh !🥳 )

Il y a quelque chose de particulier avec les films relatant une catastrophe naturelle : ils ont beau tous se ressembler, s’ils sont exécutés convenablement, ils sont gages d’une séance plutôt palpitante. Greenland coche ainsi toutes les cases du genre et se révèle étrangement efficace. Le film raconte l’histoire d’une famille américaine qui, à l’annonce de l’impact imminent d’une comète qui va détruire la Terre, est sélectionnée pour prendre un avion et se rendre dans un endroit sûr. Mais tout ne va bien évidemment pas se passer comme prévu.

Le scénario a beau être d’une simplicité déconcertante, la séance n’en demeure pas moins plaisante. Alors certes, plus on analyse le long-métrage, plus on lui découvre des défauts, mais il faut fermer les yeux et juste se laisser transporter par l’urgence de l’histoire. On évitera ainsi de relever toutes les incohérences et les facilités scénaristiques qui permettent toujours aux héros de se sortir de situations rocambolesques, parfois même sans une égratignure. On sera tolérant face à une réalisation extrêmement convenue et même parfois balbutiante lorsque le réalisateur Ric Roman Waugh tente des scènes d’action plus brutes. On admirera les quelques jolis plans de la comète, avant de percevoir les fonds verts et les effets spéciaux plutôt standards.

Ce qui est peut-être le plus frustrant avec Greenland, c’est que par moment, le film aurait presque pu avoir des airs de thriller, mais il finit par retomber dans les phases types du genre, avec l’annonce de la catastrophe, la panique, l’espoir, le désespoir, la violence et la fin invraisemblable, le tout avec une prévisibilité affolante. Mais en mettant la famille au centre (comme c’est pratiquement toujours le cas), on y ajoute l’aspect humain qui permet de s’accrocher aux personnages. En terrain connu, Gerard Butler fait son job, même si la palette d’émotions de l’acteur écossais est plutôt réduite. Morena Baccarin s’en sort un peu mieux notamment grâce à des scènes plus intéressantes.

Encore une fois, si vous cherchez de la nouveauté en matière de film catastrophe, mieux vaut passer votre chemin. Mais si vous avez envie de grand spectacle et d’une séance efficace (en salles, pour que l’expérience soit décuplée), Greenland fera peut-être votre bonheur.

 

+ : plutôt efficace

 : aucune surprise à l’horizon

LA scène : Morena Baccarin et son fils dans la voiture noire

  • Note : 3 / 5

 

La bande-annonce :

 

5 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.