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3 critiques express : Ambulance, Fantastic Beasts 3 et Downton Abbey 2

Le manque de films transcendants associé à une sévère panne d’inspiration ont engendré mon absence durant plus d’un mois. Ma vie professionnelle étant également assez chargée, cela devient un peu plus compliqué de trouver le temps de me rendre dans les salles et d’écrire des critiques. Peut-être est-ce le début d’un nouveau format qui remplacera les avis plus détaillés que j’avais l’habitude de rédiger ou peut-être est-ce simplement une solution intermédiaire en attendant de retrouver un rythme qui me convienne ?

Quoi qu’il en soit, je vous propose trois critiques en mode express pour revenir sur mes dernières sorties au cinéma qui, comme vous le constaterez, n’ont pas été extraordinaires.

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The Batman

Dire que ce Batman était attendu est un euphémisme. Il a suffi des premières images de la bande-annonce pour contredire ceux qui pensaient que Robert Pattinson n’aurait pas les épaules assez solides pour endosser ce rôle mythique et pour voir à quel point le réalisateur Matt Reeves semblait nous préparer un film monumental, sombre et intense. Et quelle claque ! Durant près de trois heures (!), nous sommes plongés au cœur d’une ville de Gotham rongée par la corruption. Cela fait deux ans que Bruce Wayne porte le costume de l’homme chauve-souris, bien que le traumatisme de la mort de ses parents soit encore très présent dans sa mémoire. Une série de meurtres sordides va l’amener à poursuivre sa collaboration avec le lieutenant James Gordon afin de comprendre qui s’en prend aux élus de la ville.

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Uncharted

Les adaptations de jeux vidéo sur grand écran se font de plus en plus fréquentes ces dernières années avec des résultats souvent mitigés. La dernière en date se nomme Uncharted et met en scène Nathan Drake, un voleur hors-pair, qui s’associe à un chasseur de trésor dans l’espoir de mettre la main sur la fortune laissée par le célèbre explorateur Magellan. Bien évidemment, ils ne seront pas les seuls à convoiter ces richesses…

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Death On The Nile

Maintes fois repoussé pour des raisons diverses et variées (Covid et l’affaire Armie Hammer, entre autres), cette nouvelle adaptation du roman d’Agatha Christie a finalement trouvé le chemin de nos salles. Déjà aux commandes de Murder On The Orient Express (2017), Kenneth Branagh reprend le rôle d’Hercule Poirot et nous emmène sur une croisière en Egypte, durant laquelle les célébrations d’un mariage sont entachées par un crime atroce, dont le détective belge tentera de résoudre le mystère.

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Spencer

Cinq ans après avoir dressé le portrait de Jackie Kennedy, le réalisateur chilien Pablo Larraín continue de s’intéresser à des figures féminines importantes de l’histoire en racontant trois journées de la vie de Diana Spencer. Librement inspiré de faits réels, le film imagine le Noël 1991 de la Princesse Diana, durant lequel elle aurait pris la décision de quitter définitivement son mari et la famille royale britannique. Pablo Larraín a choisi de confier le rôle-titre à Kristen Stewart, dont la performance lui a déjà permis de remporter quelques prix.

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The King’s Man

Maintes fois repoussé, The King’s Man, prequel des films Kingsman, débarque enfin sur nos écrans. Aimant beaucoup les deux premiers films, j’avais espoir de terminer l’année en beauté. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Au contraire, le film est une vraie déception quand on sait tout le potentiel qu’il y a derrière cette franchise.

Le long-métrage se situe bien des années avant les péripéties d’Eggsy, à l’aube de la Première Guerre mondiale. On y fait la rencontre du duc d’Oxford qui surprotège son fils Conrad depuis la mort de sa femme. Alors qu’il avait juré d’être pacifiste, Oxford va rapidement se retrouver mêlé à des affaires liées au conflit mondial, au point d’envisager la création d’une agence d’espions pouvant contrecarrer les plans des plus vils criminels.

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The Matrix Resurrections

Depuis quelques années, la nostalgie semble avoir envahi l’espace culturel, donnant ainsi lieu à moult reboots, suites et remakes surfant sur le succès d’œuvres iconiques. Si certains projets valent la peine et apportent des nouveaux éléments pertinents, d’autres sont sans grande saveur et c’est le cas pour ce quatrième volet de The Matrix, uniquement réalisé par Lana Wachowski. Si le premier reste culte pour de nombreuses personnes, les deuxième et troisième suites n’atteignent pas la qualité scénaristique et visuelle de leur prédécesseur, mais la trilogie se suffit clairement à elle-même en offrant une vraie fin. Ce nouveau long-métrage est tout simplement le film de trop.

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