cinema

Soul

La dernière critique 2020 du blog sera donc consacrée à une énième production qui a vu sa sortie chamboulée à cause de la pandémie : Soul, le dernier bébé des studios Pixar, disponible depuis le 25 décembre sur Disney +. Le long-métrage d’animation raconte l’histoire de Joe, un musicien passionné de jazz et enseignant à ses heures perdues qui, à la suite d’un accident, se retrouve dans un monde parallèle où son âme s’est détachée de son corps. Dans cet étrange endroit, les nouvelles âmes se voient attribuer des traits de personnalité avant de pouvoir aller sur Terre. Joe, désireux de retrouver sa vie d’avant, va travailler avec 22, une âme peu collaborative qui a une sombre vision de la vie terrestre. (suite…)

Mulan

Après plusieurs semaines d’absence, je reprends le chemin des critiques suite à l’arrivée de Mulan sur Disney +. Le film, réalisé par la cinéaste néo-zélandaise Niki Caro, a eu le droit à une sortie des plus chaotiques puisque d’abord prévu sur grand écran, le long-métrage a fini par atterrir sur la plateforme de Mickey à la fin de l’été. Si, personnellement, je n’ai aucun problème à payer pour voir un film sur grand écran, j’avoue que débourser le montant initialement prévu pour visionner Mulan m’a vraiment refroidie. J’ai donc patiemment attendu sa sortie gratuite sur Disney + pour découvrir cet énième live-action. Malgré la bande-annonce attrayante et les promesses du projet, la déception a malheureusement été au rendez-vous. (suite…)

Rebecca

Réalisé par Ben Wheatley, Rebecca est l’adaptation du roman éponyme de Daphné du Maurier, qui avait déjà eu le droit à un long-métrage mis en scène par Alfred Hitchcock en 1940 (que je n’ai pas vu). Cette version de 2020, diffusée sur Netflix, raconte la même histoire : celle d’une jeune femme un peu naïve (qui n’est jamais nommée) qui épouse un riche héritier anglais, Maxim de Winter. Alors que les jeunes mariés retournent dans le gigantesque manoir familial, l’héroïne se rend compte que la première épouse de Maxim, Rebecca, tragiquement décédée, semble encore hanter les esprits. (suite…)

The Assistant

En voilà un film qui m’a procuré une étrange sensation ! Réalisé par Kitty Green, The Assistant raconte la longue et pénible journée de Jane, une assistante travaillant pour un grand producteur de cinéma. On la voit accomplir des tâches ingrates alors qu’elle se destine elle-même un jour à produire des longs-métrages. Prenant sur elle, Jane va toutefois se rendre compte qu’elle évolue dans un milieu particulier et que son boss a un comportement qui est loin d’être exemplaire. (suite…)

Misbehaviour

Réalisé par Philippa Lowthorpe, Misbehaviour part avec un postulat de départ très intéressant. Le film tourne en effet autour du concours de Miss Monde, organisé à Londres en 1970. Alors que deux candidates représentent l’Afrique du Sud (une femme blanche et une de couleur) et que Miss Grenade fait partie de la liste des favorites, un groupe de manifestantes issues du Mouvement de Libération des Femmes veulent perturber la cérémonie afin de dénoncer l’emprise du patriarcat sur la société de l’époque. (suite…)

Le Bonheur des Uns…

Fait notre malheur ! Ok, elle était facile, mais en voyant ce long-métrage, difficile d’éprouver un quel qu’autre sentiment. Le réalisateur Daniel Cohen adapte ici sa propre pièce de théâtre qui raconte l’histoire de quatre amis, dont les rapports vont changer lorsque l’une d’entre eux va soudainement devenir écrivaine et avoir du succès. Entre jalousie et incompréhension, le groupe sera au bord de la rupture. (suite…)

The Trial of the Chicago 7

Décidément, cet automne regorge de surprises ! Alors qu’on l’attendait sur Netflix pour le 16 octobre, The Trial of the Chicago 7 a pu bénéficier d’une sortie en salles dans certains cinémas. Quoi de mieux que de pouvoir découvrir sur grand écran le nouveau film d’Aaron Sorkin, scénariste de génie à qui l’on doit notamment The Social Network, Steve Jobs ou la série The West Wing. Le cinéaste américain réalise ici son deuxième film après Molly’s Game et s’intéresse à un procès qui a eu lieu à la fin des années 1960 aux Etats-Unis. Sept hommes (en vérité huit) sont accusés de conspiration et d’être à l’origine des émeutes qui ont découlées d’une manifestation pacifique peu avant la Convention nationale démocrate en 1968.

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Enola Holmes

Après The Devil All the Time, un autre film Netflix a trouvé le chemin du blog. Là où le précédent me faisait de l’œil à cause de son casting, c’est avant tout l’univers proposé par ce long-métrage qui m’attirait (bon, accessoirement, la distribution est plutôt chouette). Le film raconte les aventures d’Enola Holmes, la petite sœur de Sherlock Holmes, le célèbre détective, de vingt ans son aîné. Le personnage est né de la plume de l’autrice américaine Nancy Springer et porte ici les traits de Millie Bobby Brown. Après la disparition de sa mère, Enola voit ses deux grands frères, Sherlock (Henry Cavill, qui aime décidément incarner des personnages iconiques) et Mycroft (Sam Claflin) débarquer dans la maison familiale. Alors qu’ils tentent de l’envoyer dans une pension pour l’éduquer convenablement, Enola s’échappe et se lance à la recherche de sa mère. (suite…)