james corden

Cats

Difficile de croire que mon année cinématographique 2019 se termine avec cette horrible adaptation de la comédie musicale Cats. J’avoue qu’à part le titre phare Memory, je ne connaissais pas l’histoire, ni les chansons, mais j’étais quand même curieuse de voir comment le réalisateur britannique Tom Hooper allait se dépatouiller avec ce nouveau défi. La comédie musicale a certes eu du succès, elle est loin d’être la plus facile d’accès : elle met en scène une troupe de chats qui entrent en compétition pour savoir lequel sera choisi par le vieux chat pour être l’élu et accéder à une nouvelle vie (oui, je sais, c’est un peu farfelu). En plus de cela, je restais sur un avis mitigé concernant la précédente adaptation d’un musical par Tom Hooper : Les Misérables, sorti en 2012, dont la réalisation ne m’avait pas vraiment convaincue à cause de l’abondance de gros plans et le manque d’ambition visuelle. Autant dire que lorsque la bande-annonce de Cats est arrivée sur nos écrans, le pire était à craindre et la séance en salle ne put que confirmer les premiers ressentis : c’est une cat(s)astrophe (pardon). (suite…)

Ocean’s 8

Dans la famille Ocean, je demande la sœur Debbie ! Tout comme son frère Danny, Debbie a une fâcheuse tendance pour l’escroquerie et le vol. A peine sortie de prison, elle monte un coup avec son équipe pour voler un collier de diamants lors du prestigieux gala du MET, organisé par Anna Wintour à New York…

Tout ça pour ça ? C’est un peu le sentiment ressenti à la fin de la projection de ce Ocean’s 8. Plombé par un rythme catastrophique et par un scénario trop facile, le film ennuie plus souvent qu’il ne divertit. (suite…)

Into the Woods

Into the Woods

Les comédies musicales ne sont pas votre tasse de thé ? Passez votre chemin. Ce film est uniquement destiné aux fans de Broadway. Si toutefois vous osez vous aventurer dans ces bois, préparez-vous à rencontrer un pot-pourri de différents contes : Cendrillon, le Petit Chaperon Rouge, Raiponce ou encore Jack et le haricot magique. Il faut dire que le mélange fonctionne assez bien, surtout dans la première partie, assez fluide et plus axée sur l’aspect comique (« Agony »). Le problème se trouve (suite…)