joaquin phoenix

Joker

Joker était probablement l’une de mes plus grosses attentes de cette fin d’année. Le film ayant déjà remporté quelques jolies récompenses, notamment le Lion d’Or au festival de Venise, il se positionne comme l’un des grands favoris de la prochaine cérémonie des Oscars. Il se pourrait bien en effet que Joaquin Phoenix y reparte avec une statuette dorée, tant sa performance semble éblouissante. Il ne me restait donc plus qu’à découvrir le long-métrage de Todd Phillips, en espérant que les rumeurs soient vraies et que mon avis rejoigne la majorité des opinions. Ce fut effectivement le cas. (suite…)

The Sisters Brothers

Récompensé du Lion d’argent du meilleur réalisateur à la dernière Mostra de Venise, The Sisters Brothers est le premier film tourné en anglais de Jacques Audiard. Situé en Oregon en 1851, il met en scène Eli et Charlie Sisters, deux frères tueurs à gage engagés par le Commodore pour traquer et tuer un chimiste ayant mis au point une formule pour rendre l’or brillant dans l’eau.

Même si le but n’est pas de comparer directement les longs-métrages, on ne peut s’empêcher de penser à un autre western sorti cette année, l’excellent Hostiles avec Christian Bale et Rosamund Pike. Et comme il s’agissait d’un vrai coup de cœur personnel, j’ai été légèrement déçue en voyant The Sisters Brothers. (suite…)

Don’t Worry He Won’t Get Far On Foot

Réalisé par Gus Van Sant et inspiré de l’autobiographie éponyme, Don’t Worry, He Won’t Get Far On Foot raconte l’histoire du dessinateur humoristique américain John Callahan. Alcoolique depuis de nombreuses années, Callahan est victime d’un accident de voiture après une soirée de beuverie. Désormais paralysé, il doit lutter contre ses démons pour arrêter de boire et pour prendre sa vie en main.

Présenté au festival de Sundance, Don’t Worry… vaut surtout le coup d’œil pour la performance de son acteur principal, Joaquin Phoenix, qui parvient à rendre le personnage de Callahan attachant, malgré ses défauts. (suite…)

Mary Magdalene

Deux ans après Lion, le réalisateur australien Garth Davis s’attaque au personnage biblique de Marie Madeleine. Loin de la présenter comme une prostituée (faussée idée relayée pendant de longs siècles), le long-métrage dresse le portrait d’une femme qui ne trouve pas vraiment sa place au sein de sa famille. Après sa rencontre avec un guérisseur qui n’est autre que Jésus, Marie va quitter les siens et rejoindre les apôtres chargés de transmettre l’enseignement du fils de Dieu. Mais malheureusement, à partir de ce moment, le film se transforme en un fade récit sur la fin de vie de Jésus. (suite…)

Her

Her

Poétique, envoutant et original. Voilà comment on peut résumer ce petit bijou. Ça fait plaisir de voir qu’il existe des histoires d’amour différentes du schéma narratif habituel. Car oui, il s’agit d’une histoire d’amour entre un homme, un peu perdu, et un système d’exploitation ! Dit comme ça, cela peut paraitre étrange mais tout fonctionne à merveille, notamment grâce à la voix de Scarlett Johansson, absolument (suite…)