joel edgerton

The King

Netflix nous gâte en cette fin d’année et avant de découvrir The Irishman de Martin Scorsese, la plateforme a mis en ligne The King, réalisé par le cinéaste australien David Michôd. S’inspirant librement des pièces de Shakespeare Henry IV et Henry V (mais en n’utilisant pas ses textes), le film raconte l’accès au trône et les premières années du règne du jeune roi d’Angleterre Henry V. Ce dernier hérite d’un royaume divisé et en proie à la guerre civile qu’il tente d’apaiser. Il devra très vite faire ses preuves et montrer à ses sujets qu’il est digne de la couronne, en partant notamment en guerre contre la France. (suite…)

Boy Erased

En plus d’être un acteur confirmé, Joel Edgerton commence progressivement à se tourner vers une carrière de réalisateur. Après The Gift en 2015, son nouveau projet, Boy Erased, est l’adaptation des mémoires éponymes de Garrad Conley qui raconte comment Jared, un jeune homme homosexuel, a été forcé par ses parents de suivre une thérapie de conversion censée le rendre hétérosexuel. Malgré un casting de choix (Lucas Hedges dans le rôle du fils, Nicole Kidman et Russell Crowe interprètent ses parents), le film est une déception. (suite…)

Red Sparrow

Après avoir travaillé ensemble sur les trois derniers volets de la saga Hunger Games, le réalisateur Francis Lawrence retrouve Jennifer Lawrence pour une quatrième collaboration : un film d’espionnage intitulé Red Sparrow. Jennifer Lawrence y incarne Dominika, une ballerine qui, après un accident lui coûtant sa carrière, est forcée de devenir une espionne pour les services secrets russes en intégrant une école où les gens sont entraînés à séduire leur cible. Sa première mission consiste à entrer en contact avec un agent américain de la CIA dans le but de découvrir le nom d’une taupe… (suite…)

Exodus : Gods and Kings

Exodus

S’il y a bien un réalisateur qui maîtrise le film épique, c’est Ridley Scott. Après Gladiator, Kingdom of Heaven et Robin Hood, l’anglais nous présente une nouvelle version de l’histoire de Moïse. Il faut avouer qu’elle ne diffère pas vraiment de celle du dessin animé (ma référence 🙂 ). Certes, tout n’est que grandeur et décadence, que ce soit au niveau des paysages, des décors ou des figurants mais l’histoire est vue et revue. Ce n’est pas trop la durée du film  qui pose problème (il fait 2h30 mais on ne s’ennuie pas), c’est le fait qu’il soit construit sur le même ton; les scènes s’enchaînent (suite…)