lupita nyong’o

Us

Ceux qui me lisent depuis longtemps ont sans doute constaté que peu de films d’horreur sont critiqués sur le blog et pour cause, il s’agit d’un genre auquel je n’adhère pas vraiment (mon petit cœur est trop sensible). Mais il m’arrive d’oser faire le pas et de me rendre dans les salles, notamment lorsque des productions font parler d’elles, comme c’est le cas pour Us, la deuxième réalisation de Jordan Peele. Très prometteur, le cinéaste avait rencontré le succès avec son précédent long-métrage, Get Out, qui était entre autres reparti des Oscars avec la statuette du meilleur scénario original. Loin d’être un coup de cœur personnel, je reconnais les qualités formelles et scénaristiques de Get Out qui m’ont persuadée de découvrir Us en salles. (suite…)

Black Panther

Si vous me lisez depuis un moment, vous devriez savoir que je ne suis pas la plus réceptive aux productions Marvel, même si je reconnais que certains de leurs films constituent de bons divertissements. Ce Black Panther n’échappe pas à la règle.

L’histoire reprend après les événements de Captain America : Civil War. T’Challa, devenu roi du Wakanda, cette nation africaine isolée et technologiquement avancée, rentre chez lui et doit se préparer à affronter un ennemi qui risque de mettre son royaume et le monde entier en danger.  (suite…)

The Jungle Book

The Jungle Book

Cela fait maintenant quelques années que Disney s’est lancé dans le projet de revisiter ses plus grands succès. Après Alice in Wonderland, Maleficent (ma critique) ou encore Cinderella (ma critique), c’est au tour de The Jungle Book d’avoir le droit à sa version « live ». Adapté du célèbre roman de Rudyard Kipling, le film raconte l’histoire de Mowgli, un enfant élevé dans la jungle par une famille de loups. Sa vie est menacée lorsque Shere Khan, le redoutable tigre, promet de le tuer. Mowgli doit alors quitter la meute et entame un long voyage dans la jungle aux côtés de la panthère Bagheera.

Si le dessin animé manquait peut-être d’un peu de profondeur, le film tente de combler cette lacune en renforçant notamment le lien entre Mowgli et les loups ou en s’intéressant davantage aux motivations de Shere Khan. Le résultat est plutôt satisfaisant sans autant être totalement novateur. (suite…)