rebecca ferguson

Doctor Sleep

Si l’on m’avait dit en janvier dernier que je verrais autant de films d’horreur en salle cette année, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant, j’ai à nouveau pris mon courage à deux mains et je suis allée découvrir sur grand écran Doctor Sleep, la suite de The Shining sorti en 1980. Mais bien évidemment, il fallait d’abord que je me plonge dans ce dernier, considéré comme un véritable monument du cinéma, avant de découvrir sa suite (je l’ai déjà répété à plusieurs reprises, mais comme je n’affectionne pas spécialement le genre horrifique, j’avais repoussé le visionnage de The Shining au plus tard possible). Je ne m’étalerai pas sur le long-métrage de Stanley Kubrick (ni sur le rapport avec les romans de Stephen King, que je n’ai d’ailleurs pas lus) : je comprends désormais l’engouement qui l’entoure, mais la séance ne fut pas vraiment une partie de plaisir. N’ayant pas du tout adhéré au rythme du film, ni à son ambiance, j’admets toutefois qu’il dégage un certain mystère qui le rend fascinant comme en témoignent les différents niveaux de lecture qu’il propose, en plus de la mise en scène léchée de Kubrick. (suite…)

Men In Black : International

Une fois n’est pas coutume, je risque de ne pas me faire que des amis avec cette critique mais je vous avoue que j’ai trouvé ce nouvel opus de Men In Black insignifiant et sans saveur. Certes, je ne suis sans doute pas la meilleure placée pour donner un avis sur ce film car je n’ai tout simplement pas vu tous les précédents volets et je ne garde qu’un maigre souvenir du premier, mais je trouvais toutefois l’idée du casting plutôt intéressante. Je me suis donc rendue dans une salle obscure sans attente particulière, en espérant simplement passer un bon moment. Ce ne fut pas vraiment le cas. (suite…)

Mission : Impossible – Fallout

Ethan Hunt a une nouvelle mission impossible à effectuer ! Trois ans après Rogue Nation qu’il mettait déjà en scène, Christopher McQuarrie retourne derrière la caméra pour réaliser le sixième volet de la saga. Au programme : des courses poursuites, des retournements de situation, de l’humour et surtout, beaucoup d’action. La formule semble bien rodée et le blockbuster pourrait être le gros succès estival de cette année. Mais en vaut-il la peine ? (suite…)

The Greatest Showman

The Greatest Showman s’inspire de la vie de Phineas Taylor Barnum, un entrepreneur américain qui a développé les freak shows, ces spectacles qui consistaient à exposer des êtres humains ayant des aspects physiques sortant de l’ordinaire, vers la fin du XIXe siècle. Le succès de ses affaires poussera Barnum à créer par la suite son propre cirque.

Le triomphe de La La Land a-t-il motivé les producteurs à miser plus souvent sur les comédies musicales ? Si c’est le cas, j’en suis la première ravie ! Etant une grande adepte de ce genre, que ce soit sur scène ou sur grand écran, je poursuis souvent l’expérience en acquérant la bande originale et une chose est sûre, celle de ce Greatest Showman est tout simplement magnifique. (suite…)

The Snowman

Adapté du roman de Jo Nesbø, The Snowman nous emmène en Norvège, en plein hiver. Une mère de famille vient de disparaître et son écharpe est retrouvée autour d’un bonhomme de neige. L’enquête est confiée au détective Harry Hole et à une nouvelle recrue, Katrine Bratt.

Comme cela devient bien trop souvent le cas, The Snowman est apparemment une nouvelle victime de l’acharnement des studios et du manque d’écoute vis-à-vis des créateurs : il semblerait en effet que le réalisateur, Tomas Alfredson, ait été obligé de couper un bon nombre de scènes durant le tournage à cause du manque de temps. Les conséquences se ressentent malheureusement lors du visionnage : on se retrouve avec des problèmes de cohérence dans l’histoire et un sous-développement majeur des personnages. (suite…)

10 bonnes raisons de regarder The White Queen et The White Princess

De retour avec ma chronique consacrée aux séries !

Comme l’année passée, je vais vous présenter cet été quelques séries que j’affectionne et vous lister 10 bonnes raisons de les regarder.

Je commence avec les deux mini-séries The White Queen et The White Princess, respectivement diffusées sur la BBC (seulement The White Queen) et sur Starz en 2013 et 2017. Adaptée de trois romans de l’auteure britannique Philippa Gregory, The White Queen nous plonge dans l’Angleterre du XVe siècle, en pleine guerre des Deux-Roses durant laquelle deux familles se disputent le trône. Si à l’origine, la série devait s’arrêter au terme des dix épisodes, Starz a commandé huit nouveaux épisodes racontant la suite de l’histoire. Toujours adaptée d’un roman de Gregory mais avec un casting différent, The White Princess se concentre cette fois sur les années suivant la guerre, lorsque les monarques tentent de conserver la paix dans le royaume.

Et voici donc les 10 bonnes raisons de regarder ces deux séries :

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Life

Six astronautes à bord de la Station Spatiale Internationale récupèrent un échantillon de Mars qui contient la toute première forme de vie extraterrestre. Mais ce qui n’était au départ qu’un organisme unicellulaire se transforme rapidement en quelque chose de beaucoup plus menaçant…

L’espace continue encore et toujours d’inspirer les cinéastes ! Soigneux mélange entre Alien et Gravity, Life est la bonne surprise de ce printemps : un thriller efficace doté de quelques twists surprenants et d’un bon casting. (suite…)

The Girl on the Train

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Dévastée par son divorce, Rachel passe désormais ses journées dans le train à observer les maisons aux alentours. Elle voit tous les matins un couple heureux qui vit près de son ancienne adresse et leur imagine une vie parfaite. Mais un jour, elle est témoin d’un évènement choquant et se retrouve mêlée à une mystérieuse affaire de disparition.

Adapté du roman à succès paru l’année passée, The Girl on the Train est un thriller plutôt efficace qui, en plus du suspense lié à la disparition, nous propose un certain regard sur les relations hommes-femmes par le biais de trois protagonistes : Rachel, Anna (la nouvelle femme de l’ex-mari de Rachel) et Megan (la femme du couple heureux sur lequel fantasme Rachel). (suite…)

Florence Foster Jenkins

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Le film s’inspire de la véritable Florence Foster Jenkins, une héritière new-yorkaise et célèbre mondaine qui a toujours rêvé de devenir une grande chanteuse d’opéra. Si elle est persuadée d’avoir une belle voix, son entourage ne peut que constater qu’elle chante terriblement faux mais préfère lui cacher la vérité. En 1944, elle décide pourtant de se produire en public…

Préparez vos oreilles car vous allez entendre un bon nombre de fausses notes ! L’histoire de cette Florence Foster Jenkins est à la fois très touchante et très étonnante au point qu’on bascule souvent du comique vers le tragique. (suite…)