sarah paulson

The Goldfinch

The Goldfinch est l’adaptation du roman éponyme de Donna Tartt, qui a remporté le prix Pulitzer de la fiction en 2014. Le film raconte le destin de Théo, un garçon de treize ans, dont la vie va être chamboulée à la suite d’un attentat au Metropolitain Museum of Art de New York durant lequel sa mère meurt. Théo va devoir reconstruire sa vie et son destin sera mystérieusement lié à celui du célèbre tableau de Carel Fabritius : « Le Chardonneret ».

N’ayant pas lu le roman de Donna Tartt, je ne peux me prononcer sur la qualité de celui-ci, mais il y a fort à parier que le récit imaginé par l’écrivaine est beaucoup plus fluide dans le livre qu’il ne l’est dans le film car dans ce dernier, le rythme ne suit pas et la narration s’éparpille beaucoup trop. (suite…)

Glass

Glass vient clôturer la trilogie entamée en 2000 par M. Night Shyamalan avec Unbreakable et sa « suite » mystère Split sorti il y a deux ans. Ce troisième film est l’occasion de voir David Dunn l’incassable (Bruce Willis) et Elijah Price (Samuel L. Jackson) se confronter à Kevin (James McAvoy) et ses 23 personnalités. Mais surtout, Glass permet d’apporter un peu de changement dans le traitement de la thématique des super-héros avec de nouvelles réflexions.

L’intrigue se situe peu après celle de Split : David Dunn tente de traquer Kevin et sa Bête qui ont enlevé un nouveau groupe d’adolescentes, tandis qu’Elijah Price passe ses journées dans un asile. Les trois hommes vont pourtant être réunis sous le même toit par la Docteure Ellie Staple (Sarah Paulson) qui ne veut qu’une chose : leur prouver que leurs capacités surhumaines ne sont qu’une illusion. (suite…)

Ocean’s 8

Dans la famille Ocean, je demande la sœur Debbie ! Tout comme son frère Danny, Debbie a une fâcheuse tendance pour l’escroquerie et le vol. A peine sortie de prison, elle monte un coup avec son équipe pour voler un collier de diamants lors du prestigieux gala du MET, organisé par Anna Wintour à New York…

Tout ça pour ça ? C’est un peu le sentiment ressenti à la fin de la projection de ce Ocean’s 8. Plombé par un rythme catastrophique et par un scénario trop facile, le film ennuie plus souvent qu’il ne divertit. (suite…)