The Nutcracker and The Four Realms

Célèbre ballet de Tchaïkovski lui-même adapté d’un conte éponyme, Casse-Noisette (The Nutcracker en VO) débarque sur nos écrans dans une production Disney réalisée par Lasse Hallström (Chocolat, Dear John) et Joe Johnson (Honey, I shrunk the kids, Jumanji). Mes connaissances sur Casse-Noisette étant très limitées, je laisse le soin aux experts de se pencher sur une analyse de l’adaptation par rapport au conte original ou même au ballet, je me contenterai ici d’un avis sur le film.

The Nutcracker and The Four Realms nous emmène dans le Londres victorien, la veille de Noël, en compagnie de la famille Stahlbaum. Clara, la plus jeune des filles, s’aventure dans un univers parallèle pour retrouver une clé permettant d’ouvrir le cadeau qu’elle a reçu de sa défunte mère. Elle va devoir pour cela affronter une souris malicieuse, des soldats de plombs, mais aussi la Mère Gingembre, véritable tyran qui officie dans ces quatre royaumes.

Ne soyez pas étonnés si l’intrigue vous rappelle un peu celle de Narnia, les films ont effectivement des similarités. D’ailleurs, The Nutcracker reprend véritablement les codes du genre : un enfant « élu » découvrant un monde magique qu’il va devoir sauver des mains d’un méchant personnage. Les plus naïfs tomberont peut-être dans les pièges tendus par le scénario, mais les autres se contenteront d’une histoire prévisible et bon enfant qui véhicule des messages positifs chers au studio aux grandes oreilles. Sympathique, mais sans plus.

Il faut également se préparer à en prendre plein les yeux (et pas seulement dans le bon sens du terme) : les quatre royaumes étant extrêmement colorés et kitchs, on peut très vite avoir une overdose de toute cette excentricité, que l’on retrouve aussi dans le jeu des acteurs (en particulier dans celui de Keira Knightley qui incarne la Fée Dragée). Même si le film se veut enfantin, il manque l’essentiel : une touche de magie qui aurait pu rendre ce monde merveilleux. On nous laisse à la place en compagnie de personnages pas spécialement attachants. Même les actions de Clara, interprétée par une Mackenzie Foy (Twilight, Murphy jeune dans Interstellar) un peu dans la lune, ne sont pas trépignantes.

Il va falloir se rabattre sur le ballet de Tchaïkovski (dont la musique est présente dans le film, sans pour autant être correctement mise en avant) pour profiter pleinement de cette histoire car cette version de Disney est loin d’être convaincante.

 

+ : l’intrigue sympathique

 : le manque de magie

LA scène : le « twist »

  • Note : 1,5 / 5

 

La bande-annonce :

 

6 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.